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Le Blog

01
Juil

YisY – de l’idée aux services guidé par des valeurs

YisY est la société que j’ai créée en septembre 2012. Récemment j’ai mis en ligne le nouveau site web, vitrine des services aux individus et aux entreprises. J’ai toujours plaisir à décrire ses services, leur origine, leur raison d’être et à les proposer à des personnes pour qui j’aimerais travailler. En racontant l’histoire pour la troisième fois, on me dit « pourquoi pas l’écrire ? » c’est chose faite.

Une envie d’entreprendre, une idée, des idées

Depuis longtemps je réfléchis à me lancer dans l’aventure entrepreneuriale, mais à trop réfléchir, on ne commence jamais ! Il y a 3 ans, j’ai décidé de me lancer sur ma dernière idée en date : inventer le futur de l’édition de livres business. En effet, la vision proposée par bon nombre de commentateurs ne me satisfait guère, il me semble que l’édition numérique peut aller marcher sur les terres de la formation grâce à son contact privilégié entre les auteurs et les lecteurs, qui sont souvent les mêmes que les formateurs et les stagiaires. C’était avant l’arrivée des MOOC, cela nécessite beaucoup d’investissement et à l’époque je ne voyais pas le chemin pour avancer sur cette vision.

Puis j’ai participé à la traduction du livre Kanban de David J. Anderson, et David m’a demandé de l’éditer pour la France. Opportunité que j’ai saisi pour me lancer dans l’action, par une première, toute simple : éditer son livre en version papier pour la France (disponible sur Amazon, sur Chapitre ou encore mieux en me contactant directement).

YisY est né en 1 mois avec ce premier projet concret.

Mais d’où vient ce choix de nom un peu bizarre ?

Ce choix était important pour moi, il devait être le reflet de mes convictions. La contrainte du temps force à la créativité :c) je pense avoir atteint mon but mais il manque sûrement de lisibilité ! Voici quelques explications :

  • YisY se prononce comme « easy » car le chemin est simple, il suffit de faire confiance
  • La lettre « Y » fait référence à la théorie Y de Douglas McGregor qui en synthèse propose un cercle vertueux pour fonder les organisations : l’homme est bon
  • YisY peut se prononcer « why is why » en anglais, interprétable à la fois dans sa dimension ludique (tel un enfant qui demandera toujours pourquoi, et si les adultes que nous sommes écoutions plus souvent les enfants que nous avons été ?) et dans sa dimension philosophique (pour Clément Rosset la réalité est proprement tautologique)

Et puis graphiquement, on pouvait s’amuser :o)

Marcher sur les terres de la (trans-)formation

Après 2 ans, je confirme : l’édition papier ne rapporte rien, j’ai perdu les 2/3 de mon investissement. Entre temps les MOOC sont arrivés, j’ai mis ma réflexion sur l’avenir de l’édition entre parenthèse, jusqu’à la prochaine opportunité. Pour autant la formation continue de m’intéresser pour pouvoir transmettre, partager et diffuser des idées auxquelles je crois. Je me lance dans l’organisation de la formation avec Don Reinertsen, un joli succès en 2013, que je réorganise en 2014. Qui plus est, cela me permet de tester l’autre côté de mon idée initiale : les terres de la formation.

Entre temps, je me forme à l’Appreciative Inquiry, je co-créée le serious game Kanbanzine, je me forme au coaching systémique stratégique, je co-développe par la pratique le laboratoire des technologies sociales. Alors pourquoi ne pas proposer mes services d’accompagnement à des individus et à des entreprises ?

La gestation des 3 services de la home page

Faut-il proposer un accompagnement par granularité individu / équipe / entreprise ? Faut-il vendre une méthodologie ? Faut-il répondre à des problématiques concrètes des clients ? Comment trouver des clients avec lesquels j’ai envie de travailler (c’est-à-dire qui partagent mes valeurs) ? Comment me différencier tout en construisant sur mes forces ?

Voilà les questions que je me suis posé et que je me pose encore. Mais trop de réflexion tue l’action, alors j’ai écouté mon intuition, j’ai décidé que les services seraient agnostiques sur le plan méthodologique (entendez « je ne vends aucune méthode en particulier ») et exprimeraient mes convictions de façon lisible. Ma première conviction est que le futur n’attend pas, il est déjà là, on le crée à chaque fois qu’on agit et qu’on interagit, inutile d’attendre qui que ce soit pour avancer. C’est devenu le slogan. Ensuite, j’ai la conviction que le chemin le plus riche d’opportunité est celui qui se trouve au croisement des 3 services :

YisY est une entreprise qui part d’une idée, d’un rêve, d’une promesse. Puis par la pratique, par l’action, par la coopération, elle avance, trouve ses services et les propose par l’intermédiaire de son site vitrine.

Le futur n’attend pas

Il faudra certainement que la description des services soit améliorée et peut-être transformée. Cela se fera au gré des opportunités et des apprentissages, guidé par ses convictions simples et humanistes :

  • Il existe des approches aux effets économiques ET sociaux positifs, le sacrifice n’est pas une fatalité
  • La principale force du numérique ne sont pas ses outils, mais sa culture
  • La performance d’une organisation n’est pas la somme des performances individuelles, mais le produit de ses interactions
  • Le management n’est pas une machinerie infernale, c’est une technologie sociale qui doit être mise à jour régulièrement

YisY ouvre la voie, de façon multiple et variée, fidèle à ses convictions et orienté selon les 3 services décrits ci-dessus : séance de coaching individuelle, facilitation collective, transformation culturelle digitale, innovation produit, transformation organisationnelle, mise à jour de votre système de management, management par la confiance, formations avant-gardistes (à ce jour avec Don Reinertsen et David Shaked), apprendre l’agilité au sens large, coaching gestion de projet, coaching organisation personnelle, coaching management et leadership, etc

Nous pouvons vous accompagner individuellement et collectivement, pour créer votre futur dès aujourd’hui : contactez-nous !

De l’usage du « je », du « nous » et de la troisième personne du singulier

Je finis par une courte aparté sur l’usage du « je » ou du « nous » pour une entreprise de 0 salarié à ce jour :p

Aujourd’hui, la frontière entre YisY et moi-même est difficile à faire, surtout quand on parle de convictions. Cependant je fais la distinction entre mes convictions personnelles, à la base du projet, et son exécution qui a nécessité la création de la société YisY et de développer des partenariats. L’usage du « nous » embarque donc l’ensemble d’un réseau de professionnel qui partage des convictions similaires aux miennes, et dont les services se concrétisent à travers la structure juridique YisY.

Au-delà de l’anecdote, il me semble que l’avenir de l’entreprise sera de plus en plus décentralisé, peut-être même jusqu’à remettre en question la notion de salariat au profit de la notion de coopération. Il y a donc fort à parier que cette question du « je-nous » se fasse de plus en plus présente, au sein même des organisations existantes, qui, si elles n’y répondent pas, pourraient imploser. A suivre…

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