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Le Blog

01
Déc

Après MOM21

J’ai rejoint MOM21 fin 2012 au moment de sa création sur la recommandation de Jean-François Zobrist avec qui j’échangeais sur le management par la confiance et la rupture de société que nous vivons. Il me disait que j’allais y rencontrer d’autres fous qui pensent que la performance passe par le bonheur.

C’était bien vrai, le groupe était petit, et j’avais l’impression qu’on chuchotait en partageant nos convictions tellement que le sujet était encore méconnu. Le film « bonheur au travail » diffusé en Février 2015 était encore une vague idée en germination, Isaac Getz venait de publier son livre et on commençait tout juste à en entendre parler de ci de là.

Je me suis investi dans l’association qui s’est donné comme objectif de faire la promotion de ce style de management différent, qui n’est pas faire, qui n’est pas faire faire, mais qui est un art du laisser faire pour que les choses se fassent toutes seules. Dans le bureau on débattait souvent de la forme à donner à nos actions : conférences ? Il en existe déjà plein sur Paris. Ateliers ? Pourquoi pas, mais c’est important de ne pas donner l’idée qu’il existerait une recette miracle. Formations ? Hein, non, vraiment ?!! Non on va pas appeler ça « formation“ !!! Des débats entre personnes passionnées et convaincues, avec des divergences de points de vue qui savent être constructives.

Ce fût une belle aventure, car oui j’ai décidé de quitter le bureau et l’association il y a une semaine. Après 3 ans d’investissement, l’heure du bilan m’a fait prendre conscience que ma place n’était pas dans la promotion, mais dans l’action, dans l’accompagnement de ceux qui ont envie de sauter en parachute pour reprendre l’expression d’Alexandre Gérard. Je n’ai jamais été convaincu par la forme associative que le groupe a pris, les discussions sur les statuts générants souvent des blocages et des freins plutôt qu’une mise en mouvement. Et puis, il me semble qu’en 2015 l’heure n’est plus à la promotion, mais bien à l’action. Enfin je n’ai pas réussi à influer suffisamment sur l’association pour qu’elle évolue vers un fonctionnement moins statutaire pour plus d’ouverture et de fluidité. C’était l’heure d’un nouveau départ.

Ce nouveau départ je l’ai déjà pris il y a quelques mois en rejoignant OCTO au sein de la tribu Culture Hacking. Nous accompagnons tous les clients d’OCTO qui se disent « on ne peut plus fonctionner comme ça », peu importe ce qu’est ce « comme ça » nous les aidons à en prendre conscience à travers un diagnostique culturel non normatif. Un peu comme quand on va chez l’ostéopathe, on fait quelques mouvements pour identifier d’où vient la douleur. Puis une fois que la douleur est co-identifiée, nous les aidons à faire quelques mouvements différents pour initier une nouvelle posture, qui permettra, avec un peu de discipline, à trouver sa voie vers le futur qui n’attend pas.

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